Personnages du 2ème acte
Monsieur le Maire, gros propriétaire
Jean GIBAUD, Tine MARMOUNO : parents de Gurtou
Gurtou GIBAUD le marié
Zèphe VIPERO, Catirou JABRAUD : parents d'Arliroso
Arliroso VIPÈRE, la mariée
Pierre de VIRONZEU, 1er témoin
François PAROUNIÉ , 2ème témoin
Le musicien
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COSTUMES
Le Maire a une jaquette, un gibus et un grand col blanc
Jean GIBAUD, Zèphe et François PEROUNIÉ ont des blouses et de grands
chapeaux noirs. GURTOU peut avoir un paletot et un chapeau plus moderne.
Pierre de VIRONZEAU porte béret à pompon et gilet marin à rayures.
Les belles mères ont des châles et des coiffes blanches.
ARLIROSO a une robe de couleur claire. Sa coiffe est munie de deux
grands rubans pendant sur les épaules.
Le musicien qui joue de la vielle ou de l'accordéon est vêtu comme
les beaux parents.
-I- ARRIVÉE DE LA NOCE
Le rideau se lève sur une
mairie de campagne avec drapeaux et buste de la République. Sur la table
un tapis vert, une écharpe tricolore, des papiers, un encrier et un porte-plume.
Le maire entre le premier en
gibus et jaquette. Sa tenue, fière et digne, doit contraster avec l'allure
rustique et joviale des gens de la noce.
Il pose son gibus, s'assied
et examine les papiers de mariage.
Au bout d'un instant, on entend
jouer dans les coulisses :"Un jour dins l'eitoulhas"
ou toute autre marche lente appropriée à la circonstance.
Le cortège entre, vielleur en
tête, et, tout en poussant de retentissants : "BONJOUR, MOUSSUR LU MÉRO
" fait deux fois le tour de la mairie. Ce défilé doit être bruyant et
joyeux.
Monsieur le Maire répond aux
saluts, et pendant que le musicien, à l'arrière plan, continue de jouer
la vieille marche limousine, les gens de la noce s'installent en éventail,
à droite et à gauche de la table.
Quand tout le monde est assis,
le Maire prend son écharpe et dit :
- LE MAIRE : Mesdames et Messieurs,
je vous prie de m'excuser. Comme je suis enrhumé, je vais prendre l'écharpe
au cou au lieu de la mettre à la ceinture.
- LES GENS DE LA NOCE : Coumo
co vous faro plasei, Moussur lu Méro.
Après
avoir mis l'écharpe au cou, le maire s'assied.
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